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Les études thématiques en cours


Le CEREO mène actuellement différentes études descriptives: vous avez probablement des patients répondant aux critères d'une de ces études. 

Ces études sont menées:

- grâce à l'inclusion des patients dans la cohorte COHESion pour les patients nouvellement diagnostiqués ou encore suivis dans les centres investigateurs. L'étude COHESion ayant de très nombreux objectifs scientifiques, les informations colligées permettront de répondre aux objectifs des sujets ci-dessous.

- grâce au recueil d'informations rétrospectives pour les patients qui ne sont pas ou qui ne sont plus suivis dans les centres investigateurs de COHESion. Vous pouvez, dans ce cas, prendre contact avec les médecins responsables des thèmes ciblés ci-dessous, et surtout faire parvenir à votre patient le formulaire de non opposition téléchargeable en bas de cette page.



Vous trouverez ci dessous la liste des études et les contacts :

 
  1. FIPEo: Description et devenir des patients atteints de leucémie chronique éosinophiles liée à la délétion FIP1L1-PDGFRA 
  2. CELLULEo: Description et devenir à long terme des patients ayant une cellulite à éosinophiles - sd de Wells 
  3. THROMBEo (une collaboration CEREO - réseau INNOVTE - INvestigation Network on Venous Thromboembolism) : Etude des épisodes thrombo-emboliques veineux survenant au cours des hyperéosinophilies 
  4. MAGEo: Eosinophilie survenant au cours des maladies à IgG4
  5. HE persistance de signification indéterminée: caractéristiques et profils évolutifs des HE asymptomatiques (irene.machelart@chu-bordeaux.fr)
  6. Syndromes hyperéosinophiliques réactionnels aux parasitoses
  7. SHORTEO: Intérêt diagnostic de la corticorésistance précoce dans le bilan initial d'une éosinophilie ou d'un syndrome hyperéosinophilique
  8. HYDREo: Efficacité / tolérance de l’hydroxyurée dans les SHE et/ou SMP-Eo
  9. HORMONEo: Influence des cycles menstruels, de la grossesse, et du post-partum sur les poussées de HE/SHE
  10. MABEo: Efficacité/tolérance des biothérapies anti-IL5 (mepolizumab et benralizumab) dans les manifestations extra-respiratoires de SHE, en cas d'indication liée à l'asthme hyperéosinophilique
  11. PAREo : Efficacité / tolérance des biothérapies anti-IL5 (mepolizumab et benralizumab) dans les pneumopathies chroniques réfractaires ou récidivantes à éosinophiles
  12. NEo : Eosinophilies révélatrices de cancers solides : circonstances diagnostiques, impact pronostic, et prise en charge thérapeutique des manifestations éosinophiliques
  13. NOMYNEo : NOn-FIP1L1-PDGFRA-associated MYeloid Neoplasms with hyperEOsinophilia
 

1. FIPEo : Description et devenir à long terme des patients atteints de leucémie chronique à éosinophiles (LCE) avec réarrangement FIP1L1-PDGFRA (F/P+)

Rationnel : Un travail épidémiologique réalisé au sein du CEREO et via le Groupe des Biologistes Moléculaires des Hémopathies Malignes, a permis de recenser l’ensemble des patients (soit 145 patients) Français chez qui un transcrit FIP1L1-PDGFRA a été mis en évidence (Couteau et al. SNFMI 2018). L’objectif de ce deuxième volet du travail est de décrire la présentation clinique de ces patients, et de préciser leur évolution à long terme (notamment les risques d’acutisation en LAM et de rechute après arrêt éventuel des inhibiteurs de tyrosine kinase).

Critère d’inclusion : LCE F/P+ 

Contacts : rohmer.julien@gmail.com ; m.groh@hopital-foch.com

 

2. CELLULEo (une collaboration CEREO-EMSED - Etude des Maladies Systémiques en Dermatologie): description et devenir à long terme des patients ayant une cellulite à éosinophiles - syndrome de Wells  


Rationnel : Le syndrome de Wells est une maladie rare pour laquelle la littérature scientifique est pauvre, constituée essentiellement de case reports ou de séries de moins de 20 cas. La grande hétérogénéité à la fois des présentations cliniques, des pathologies associées (allant de la piqûre d'insecte, la GEPA ou la leucémie chronique à éosinophiles etc…) et de la gamme de traitements proposés (allant de l’abstention thérapeutique jusqu’aux immunosuppresseurs voire biothérapies) ne permet pas, en l’état actuel des connaissances, d’élaborer un algorithme de prise en charge rigoureux. 

Critère d’inclusion : patients avec au moins une biopsie cutanée dont le code ADICAP est OT0411 (cellulite de Wells/à éosinophiles).

Contacts : jshourick@gmail.com ; m.groh@hopital-foch.com

 

3. THROMBEo (une collaboration CEREO-réseau INNOVTE - INvestigation Network on Venous Thromboembolism) : étude des épisodes thrombo-emboliques veineux survenant au cours des hyperéosinophilies

Rationnel: Une série princeps de trois cas de thromboses veineuses superficielles inaugurales de SHE a déjà été rapportée en 2006 par le Réseau Eosinophile. Le taux moyen d’éosinophiles au diagnostic était de 2.4 G/L et, malgré l’arrêt de l’anticoagulation, les trois patients n’ont pas présenté de rechute thrombotique une fois l’hémogramme normalisé grâce à la corticothérapie au long cours dans un cas, et grâce à l’utilisation d’interféron pégylé dans les deux autres cas. D’autres cas et/ou séries sporadiques d’épisodes thrombo-emboliques veineux survenant au cours d’hyperéosinophilie chronique d’origines diverses (helminthiases, leucémie chronique à éosinophiles, granulomatose éosinophilique avec polyangéite…) ont également été rapportés. Néanmoins, les manifestations thrombotiques artérielles et veineuses restent assez peu rapportées dans la littérature médicale (moins de 210 cas dans une revue de la littérature de 2012) et probablement sous-diagnostiquées du fait d’une méconnaissance de beaucoup de cliniciens d’un lien causal éventuel entre hyperéosinophilie et thrombose vasculaire.

Critères d'inclusion :  

  1. Manifestation thrombo-embolique veineuse
  2. Hyperéosinophilie > 1 G/L (NB : quelle qu'en soit la cause, mais en l'absence d'autre facteur de risque manifeste de thrombophilie)


Contacts :  reau.valeriane@gmail,com ; m.groh@hopital-foch.com
 

4. MAGEo (une collaboration CEREO-GEFMAG4 - Groupe d'Etude Français de la Maladie Associée aux IgG4): éosinophilie survenant au cours des maladies à IgG4 

Rationnel : La maladie associée aux IgG4 (MAG4) s’associe dans 30 à 40% des cas à une hyperéosinophilie, possiblement favorisée par la polarisation de type Th2 du système immunitaire. Ainsi, certains patients ayant une MAG4 peuvent présenter une hyperéosinophilie majeure, symptomatique, pouvant ainsi retarder le diagnostic et la prise en charge thérapeutique spécifique de la MAG4. De plus, une étude préliminaire canadienne sur de faibles effectifs suggère qu’il existe un possible chevauchement entre la MAG4 et le SHE dans son variant lymphoïde (Carruthers, Eur J Haematol 2017).

Critères d'inclusion :  
  1. Patient ayant une MAG4 (possible, probable ou certaine) selon les critères diagnostics en vigueur et/ou les critères diagnostics d’atteinte d’organe spécifiques
  2. Hyperéosinophilie >1 G/L pendant plus de 4 semaines au cours du suivi  (ou moins de 4 semaines mais nécessitant l’initiation immédiate d’un traitement en raison de son retentissement viscéral).

Contacts : auroremoussiegt@gmail.comromain.muller@ap-hm.frm.groh@hopital-foch.com


6. Syndromes hyperéosinophiliques réactionnels aux parasitoses
 
Rationnel: Les helminthiases sont une cause classique d’hyperéosinophilie voire de syndrome hyperéosinophilique secondaire. L’expérience clinique montre qu’on peut être confronté à de très grandes hyperéosinophilies (> 10 G/L, > 50G/L) et à des complications d’organes sévères sans qu’il soit toujours simple de faire la part entre la responsabilité de l’helminthe elle-même et l’hyperéosinophilie secondaire. La gestion de l’éosinophilie (corticoïdes, surveillance des complications,  ...), l’évolution de l’éosinophilie après traitement antiparasitaire adapté (délai de normalisation du taux, ...) ne sont pas connus. L’objectif de ce travail est de colliger un maximum d’observations d’hyperéosinophilie et/ou SHE imputés à une helminthiase et d’en décrire les caractéristiques clinicobiologiques et l’évolution après traitement selon la gravité initiale et l’helminthe en cause. On décrira ainsi principalement les toxocaroses, les anguilluloses, les bilharzioses, les trichinoses, les distomatoses, les ascaridioses, et également les autres helminthiases plus rares et possiblement associées à une HE.

Critères d'inclusion :  
  1. Toute hyperéosinophilie > 1.5 G/L et/ou syndrome hyperéosinophilique
  2. Chez un patient ayant une helminthiase documentée
  3. Sans autre explication que l’helminthe ou l’éosinophilie aux éventuelles complications d’organes

Contacts: c.midol@orange.fr; nicolas.etienne@aphp.fr; guillaume.lefevre@chru-lille.fr


7. SHORTEO: Intérêt diagnostic de la corticorésistance précoce dans le bilan initial d'une éosinophilie ou d'un syndrome hyperéosinophilique
 
Rationnel: une excellente corticosensibilité est la règle dans les HE/SHE idiopathiques. A l'inverse, l'expérience montre que la corticorésistance partielle ou complète est en faveur d'une éosinophilie clonale ou réactionnelle à certains contextes particuliers (HE/HES clonaux +++, certaines éosinophilies iatrogènes ou paranéoplasiques sévères, ...). Les objectifs de ce travail sont de définir un seuil de corticorésistance précoce (dose de corticoïdes/délai de réponse/stabilité ou rémission partielle), d'identifier les situations de corticorésistance précoce et de le confronter aux autres explorations initiales orientant ou non vers une éosinophilie clonale (myélogramme, cytogénétique)

Critères d'inclusion :  
  1. Tout patient répondant aux critères d’HE/SHE, quelque soit le diagnostic final
  2. Sans rémission hématologique (taux d'éosinophiles restant > 500/mm3) dans les 7 jours qui suivent la mise en route de la corticothérapie (NB : l'analyse tiendra compte du taux initial d'éosinophiles et de la dose de corticoïdes)

Contacts : vincent.koether@univ-lille.fr ; guillaume.lefevre@chru-lille.fr


8. HYDREO: Efficacité / tolérance de l’hydroxyurée dans les SHE et/ou SMP-Eo
 
Rationnel: Alors que la prise en charge des SHE clonaux a été bouleversée par le développement des inhibiteurs de tyrosine kinase (notamment l’imatinib), le traitement de fond de la plupart des SHE idiopathiques reste encore à l’heure actuelle basé sur des molécules anciennes telles l’interféron alpha pegylé et l’hydroxycarbamide. Les données concernant le profil d’efficacité et de tolérance de l’hydroxycarbamide dans cette indication sont rares: parmi les 188 patients rapportés par Ogbogu et al. dans une série rétrospective internationale multicentrique, 64 avaient reçu à un moment de leur suivi de l’hydroxycarbamide, dont seulement 18 en monothérapie. Dans ce travail, seules les réponses hématologiques avaient été évaluées, mais aucune analyse  en sous-groupes (en fonction des différents types de SHE) n’était effectuée, et aucune précision quant aux réponses propres à chaque organe atteint n’était rapportée.

Critères d'inclusion :  
  1. SHE ou un SMP/SMD selon l'OMS
  2. Hyperéosinophilie > 1 G/L
  3. Traitement par Hydroxycarbamide pendant au moins 3 mois

Contacts : helene.pasquer@gmail.com m.groh@hopital-foch.com


9. HORMONEo: Influence des cycles menstruels, de la grossesse, et du post-partum sur les poussées de HE/SHE
 
Rationnel: L’expérience clinique montre qu’un certain nombre de patientes ont présenté leur première poussée de SHE pendant une grossesse ou les semaines qui suivent. Certaines patientes décrivent également un rythme menstruel à leurs manifestations cliniques. Ces données cliniques sont à confronter à des données de la littérature sur la présence d’éosinophiles dans l’utérus des rongeurs, avec des données contradictoires de l’influence de la production d’oestradiol, mais également une augmentation des taux de protéines cationiques de l’éosinophile dans le sérum et les urines de femmes enceintes. Aucune donnée ne permet d’évaluer aujourd’hui l’impact des modifications hormonales sur les patientes atteintes de SHE. L’objectif de ce travail est donc de déterminer si la grossesse et le postpartum sont des périodes à risque justifiant une surveillance renforcée.

Critères d'inclusion :  
  1. Toute patiente répondant aux critères d’HE de signification indéterminée ou de SHE idiopathique
  2.  Ayant présenté au moins une grossesse après la découverte de l’hyperéosinophilie

Contact : guillaume.lefevre@chru-lille.fr

 

10- MABEo: Efficacité/tolérance des biothérapies anti-IL5 (mepolizumab et benralizumab) dans les manifestations extra-respiratoires de SHE, en cas d'indication liée à l'asthme hyperéosinophilique

 
Rationnel: L’appareil respiratoire est fréquemment atteint dans les SHE, touchant près de la moitié des patients dans la plus grande série internationale de 188 patients publiée à ce jour. Quelque soit le type d’atteinte rencontrée (bronchique, parenchymateuse ou mixte) un trouble ventilatoire obstructif peut être observé. Certains patients répondant aux critères de classification de SHE sont traités par biothérapie anti-IL5 à la posologie « asthme ». Néanmoins, aucune donnée n’est actuellement disponible dans la littérature sur l’efficacité et la tolérance de ces molécules et à ces posologies données dans cette indication. 
 
Critères d'inclusion:
  1. Patient présentant un SHE (quelque soit le sous-type)
  2. Et ayant été traité pendant au moins 3 mois par biothérapie anti-IL5 (mepolizumab ou benralizumab)

Contactsyannis.lombardi@aphp.frm.groh@hopital-foch.com

 

11- PAREo : Efficacité / tolérance des biothérapies anti-IL5 (mepolizumab et benralizumab) dans les pneumopathies chroniques réfractaires ou récidivantes à éosinophiles

 
Rationnel: Si les pneumopathies chroniques idiopathiques à éosinophiles (PCIE) sont quasi constamment sensibles à la corticothérapie, la majorité des patients rechutent et près des 2/3 prennent un traitement par corticoïdes au long cours. Près de 80% des patients suivis pour une PCIE présentent un asthme hyperéosinophilique, et certains d’entre eux chez qui l’asthme est le plus sévère sont susceptibles de recevoir une biothérapie ciblant l’IL5. Bien que certains cases reports aient rapporté l’efficacité de ce type de traitements au cours des PCIE, il n’existe aucune série conséquente dans la littérature.
 
Critères d'inclusion:
  1. PCIE (Marchand, Orphanet J Rare Dis 2006)
  2. Caractère réfractaire ou récidivant de la PCIE défini par au moins un des critères suivants :
            a) Au moins deux épisodes d'exacerbations asthmatiques ayant nécessité un traitement par corticoïde oral (≥ trois jours chacun) dans les douze derniers mois malgré un traitement de fond associant des corticoïdes inhalés à dose élevée et un bronchodilatateur d'action longue (stade 4/5 GINA);
         b) Survenue d’au moins 2 rechutes sur les 24 derniers mois (la rechute étant définie comme la majoration des opacités respiratoires, avec ou sans éosinophilie sérique, mais nécessitant une reprise ou une augmentation des posologies de corticoïdes);
          c) Impossibilité, pendant les 12 derniers mois, de décroître la corticothérapie à une posologie quotidienne moindre que 5mg d’équivalent prednisone
  3. Traitement par biothérapie anti-IL5 (mepolizumab ou benralizumab) pendant au moins 3 mois

Contacts yannis.lombardi@aphp.fr ; vincent.cottin@chu-lyon.fr; m.groh@hopital-foch.com 

 

12 - NEo : Eosinophilies révélatrices de cancers solides : circonstances diagnostiques, impact pronostic et prise en charge thérapeutique des manifestations éosinophiliques


Rationnel: Les cancers solides sont une cause classique d’hyperéosinophilie. Celle-ci peut être asymptomatique, mais parfois compliquée d’un authentique retentissement d’organe lié aux éosinophiles et indépendant de la néoplasie sous-jacente. En l’absence de série disponible dans la littérature, les manifestations cliniques de ces SHE réactionnels sont mal connus et leur prise en charge thérapeutique non codifiée : simple traitement du cancer, nécessité d’une corticothérapie ?  L’objectif du travail est donc de décrire sur une large série les types de cancers responsables d’hyperéosinophilie et  SHE réactionnels, d’en préciser les circonstances révélatrices (manifestations d’organes éosinophiliques) et d’évaluer les différents traitements proposés.
 
Critères d'inclusion:
  1. Hyperéosinophilie > 1.5 G/L, symptomatique ou non
  2. Diagnostic de cancer solide retenu comme seule cause de l’hyperéosinophilie

Critères d'exclusion:
  1. Eosinophilie < 1.5 G/L
  2. Hyperéosinophilie survenant au cours du suivi du cancer
  3. Toute hémopathie clonale myéloïde ou lymphoïde

Contact jean-emmanuel.kahn@aphp.fr


13 - NOMYNEo : NOn-FIP1L1-PDGFRA-associated MYeloid Neoplasms with hyperEOsinophilia
 
Rationnel: En l’absence de FIP1L1-PDGFRA, d’autres transcrits de fusions et/ou anomalies/mutations (cyto)génétiques ont été identifié.e.s dans le cadre de l’exploration moléculaire d’éosinophilies (symptomatiques ou non). A l’heure actuelle, peu de données concernant la présentation clinico-biologique, la réponse au traitement et/ou le pronostic de ces HE/SHE clonaux sont disponibles.
 
Critères d'inclusion:
  1. Eosinophilie > 1.5 G/L symptomatique ou non (HE ou SHE)
  2. Absence de FIP1L1-PDGFRA
  3. Présence d’au moins un des critères suivants :
        a) Réarrangement de PDGFRA (non FIP1L1), PDGFRB, FGFR1 ou PCM1-JAK2 et variants ;
       b) Anomalies cytogénétiques et/ou moléculaires (NGS) compatibles avec le diagnostic de leucémie chronique à éosinophiles « Not Otherwise Specified »

Contacts decamp-m@chu-caen.fr; romain.s75@hotmail.fr; m.groh@hopital-foch.com



La note d'information est téléchargeable ci-dessous (usage réservé aux études rétrospectives).

Attention, les inclusions dans la cohorte COHESion sont vivement souhaitées pour les patients suivis dans les centres et répondant aux critères de l'étude.


 

Activité Recherche du Réseau

Le CEREO mène actuellement plusieurs projets en recherche clinique et en recherche translationnelle : suivez les projets et les appels à observations en cours dans le menu "Recherche"

Une nouvelle version de la fiche d'envoi des prélèvements est disponible dans la rubrique laboratoire

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